Les Templiers   Etudes templières   Les Croisades

Quelques études réalisées sur les Templiers

L'Affaire des Templiers, les Maîtres
Si on met à part quelques ouvrages spécialisés, les manuels d'histoire ne consacrent que quelques lignes à l'histoire des Templiers ; et pourtant ces moines-soldats ont eu une influence considérable en France et dans toute l'Europe. Ils ont été, pendant deux siècles, les soldats les plus intrépides et les gendarmes les plus valeureux de la Chrétienté. Ils ont été les plus grands propriétaires terriens du pays, les financiers des papes et des rois. Ils jouissaient de privilèges temporels et spirituels tels que personne n'en eût jamais de pareils. Ils étaient devenus un Etat dans l'Etat et une Eglise dans l'Eglise.   Suite
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L'Affaire des Templiers
Dans la Marche, les Templiers possédaient plus de cent maisons, plus ou moins fortifiées. Ils y étaient très puissants, parce que, nous dit Nouillac dans, son (Le Limousin et la Marche, page 54) au XIIe siècle les Chevaliers Marchois qui s'étaient enrôlés nombreux pour les croisades étaient devenus presque tous Templiers. Nous ne connaissons pas de documents qui permettent d'établir une liste précise et complète des Commanderies et de leurs dépendances dans la Marche. Il a fallu chercher dans les écrits de Duval, Tardieu, Langlade, Lecler et Valadeau, des renseignements épars, pas toujours précis et sur lesquels il convient encore de faire des réserves. Car des cent châteaux manoirs ou maisons il ne reste même pas des ruines, « etiam ruinae périéré » même les ruines ont disparu. Ce qui complique encore c'est qu'à la dissolution de l'Ordre du Temple, ses biens ont été dévolus aux Hospitaliers. Il est donc probable qu'une partie des Commanderies qui sont données comme Commanderies de l'Ordre de Saint-Jean appartenaient précédemment aux Templiers.   Suite
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Les Templiers en Seine-et-Marne
Le travail que nous présentons à nos souscripteurs et au public est le troisième de ce genre. Il résume l'histoire de tous les siècles, dans le département de Seine-et-Marne, jusques et y compris l'histoire de la guerre de 1870. Nous illustrons nos textes par des vues. Mais, tout en appliquant de notre mieux les procédés de la critique historique, nous avons voulu rendre notre travail accessible même aux enfants. Pour ce faire, il était indispensable de ne pas alourdir notre récit par des renvois au bas des pages ou par un contexte savant de phrases et de statistiques qui font qu'on dit souvent d'un livre qu'il est remarquable parce qu'on ne le comprend, pas.   Suite
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Le complot contre les Templiers
Si on met à part quelques ouvrages spécialisés, les manuels d'histoire ne consacrent que quelques lignes à l'histoire des Templiers ; et pourtant ces moines-soldats ont eu une influence considérable en France et dans toute l'Europe. Ils ont été, pendant deux siècles, les soldats les plus intrépides et les gendarmes les plus valeureux de la Chrétienté. Ils ont été les plus grands propriétaires terriens du pays, les financiers des papes et des rois. Ils jouissaient de privilèges temporels et spirituels tels que personne n'en eût jamais de pareils. Ils étaient devenus un Etat dans l'Etat et une Eglise dans l'Eglise.   Suite
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Les anciens Hôpitaux de Lyon
Plusieurs hôpitaux ont existé jadis dans le quartier Saint-Georges ; tous furent de peu d'importance, et c'est à peine s'ils sont mentionnés dans quelques publications spéciales ; c'est pour cette raison que je les ai réunis dans une étude commune. On ne trouvera pas ici le groupe d'hôpitaux appelé Saint-Laurent-des-Vignes, ce dernier mérite une notice particulière, il était d'ailleurs situé hors de la ville, en dehors de la porte Saint-Georges.   Suite
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Possessions du Temple à Châlons-en-Champagne
Ce que nous appelons aujourd'hui le faubourg de Marne, c'est-à-dire tout le terrain qui s'étend de la porte Marne aux limites de la ville, a toujours été considéré comme formant, deux parties. Autrefois l'ensemble prenait le nom de bourgs Saint-Sulpice, mais on distinguait en bourg de Porte-Marne ; burgo de porta Materna (1255) ; in suburbio cathalaunensi dicto de porte Marne (1333) ; Petit-Bourg (1660-1847).
L'autre partie, située au-delà du pont, était appelée bourg du Pont-Ruppé (1427-1681), des Aveugles (1521), Grand-Bourg (1601), de Sainte-Pudentienne (1720-1847)

Au dehors de la ville ont existé quelques établissements aujourd'hui disparus, mais qui ont une histoire.
Un établissement, situé hors la ville, près du pont Ruppé, était appelé la Maison du Colombier, appartenant à la commanderie de la Neuville-au-Temple, à laquelle elle avait été donnée en 1219, par Hugues, chevalier de Porte-Marne, et Guyot, son fils, avec le jardin, le vivier et les terres arables situées au même lieu. Dans l'acte de donation, elle est, dite située sous l'église Saint-Michel, Sitam sub ecclesia Sancti Michaelis.
Elle paraît s'être augmentée, en 1265, par l'acquisition d'une autre maison « située sur les crayères de Saint-Michel, au ban du roi de Navarre. »   Suite
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Les Templiers dans les Alpes-Maritimes
L'antiquité de Vence comme cité est incontestable ; ce titre est buriné sur ses murs. Il est antérieur à ses seigneurs aux Templiers et à ses évêques eux-mêmes. Disons plus : Vence était déjà le chef-lieu d'une peuplade celto-ligurienne avant la conquête des Gaules par les Romains.   Suite
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Domaines du Temple en Picardie
L'arrondissement de Compiègne est situé au nord-est du département de l'Oise ; il touche aux arrondissements de Clermont et de Senlis, il est limitrophe des départements de l'Aisne et de la Somme. Il se compose de huit cantons et de 157 communes ; la superficie du sol est de 128,741 hectares de terre ; une grande partie est couverte parles forêts de Cuise, de Laigue et de Bouveresse ; le reste est livré à la culture des céréales, des pommes de terre, des vignes et de la betterave.
Différents cours d'eau l'arrosent : la rivière d'Oise, l'Aisne, l'Aronde, le Matz, le rû de Berne, etc., et quelques ruisseaux.   Suite
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Les Templiers dans le Loiret
L'ordre militaire et religieux des Templiers (milites templi Salomonis) fondé en 1118 à Jérusalem, tirait son nom du Temple de Salomon, près duquel il avait sa maison ; son but était de protéger les pèlerins qui allaient visiter les lieux saints et de faire une guerre incessante aux infidèles. Supprimé en 1312, ses biens considérables dans toute l'Europe et surtout en France furent attribués à l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, mais conservèrent le nom du « Temple. »   Suite
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Sergeac et son église
Sergeac, commune du canton de Montignac en Sarladais, est bornée, à l'ouest et au nord-est, par la Vézère et traversée, de l'est à l'ouest, par un ruisseau appelé la Signole. Elle possède des stations et gisements préhistoriques, notamment celle des Roches.
Sergeac, jadis un des principaux établissements des Templiers en Sarladais, devint, à la suppression de l'ordre (1307), une commanderie de Malte.   Suite
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Maison du Temple et commanderie de l'Hôpital Le Déluge
Il est probable qu'un des anciens seigneurs du Déluge l'abandonna aux Templiers ; il fut alors démembré de la paroisse de Marcoussis, dont il dépendait, et il compta au nombre des commanderies de l'ordre jusqu'en 1311, époque à laquelle il passa entre les mains des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

Les Templiers y entretenaient un maire ou major, principal officier de l'ordre, auquel on assignait ce domaine pour retraite. Il y vivait avec quelques frères servants des revenus de la terre et des dîmes ou cens qu'il percevait à Montlhéry, à Châtres, à Linas, à Savigny et dans les campagnes voisines. Mais les droits féodaux s'enchevêtraient tellement alors les uns dans les autres, qu'ils ne pouvaient guère être exercés sans quelque contestation ; c'est ainsi qu'en 1232 il était intervenu par-devant l'évêque de Paris, entre le maire du Déluge et le chapelain du Plessis-lès-Bruyères (le Plessis Saint-Thomas) un arrangement relativement aux dîmes de Briis-lès-Forges, auxquelles chacun d'eux prétendait.   Suite
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Templiers dans le Languedoc
La commanderie de Montpellier était une des maisons les plus importantes de l'Ordre du Temple dans le Midi de la France. Nous en trouvons un témoignage dans le très grand nombre de chapitres généraux et provinciaux qui y furent tenus. Un Templier prisonnier du château d'Alès, Raimond Fabre de Montbazin reconnait dans son interrogatoire avoir pris part à une dizaine de chapitres généraux.
A ces réunions assistaient souvent de hauts dignitaires de la Milice et des commandeurs venus parfois de régions lontaines. C'est ainsi qu'au chapitre tenu le 9 mai 1284 étaient présent le maître de l'Ordre en Provence et es commandeurs du Puy, de Saint-Gilles, de Sainte-Eulalie-du-Larzac, de Richerenches, de Rouix, et de Bras.   Suite
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Liste des Templiers appartenant à l'ancien diocèse d'Auvergne
La liste ci-dessons comprend les frères du Temple de l'ancien diocèse d'Auvergne, quelques-uns sans date, mais de la fin du XIIIe siècle.   Suite
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Eglise Saint-Antoine de Braize
Quelques privilégiés seulement, sous la conduite de M. Jacques Chevalier, ont pu visiter la curieuse église de Braize, égarée dans la solitude des champs, à la lisière de la forêt, et méditer sur la grandeur et la décadence de l'Ordre du Temple et de ses chevaliers.

Les autres excursionnistes, après avoir erré par monts et par vaux, durent subir le supplice de Tantale et, à deux pas de l'église, dont la tour carrée se dressait au-dessus des arbres, rebrousser chemin, pour gagner Saint-Bonnet. Ils trouveront ici quelques explications d'un édifice qui méritait une longue visite.   Suite
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Les Templiers et Hospitaliers dans le Vendômois
La maison de Vendôme fut une des dix premières en France ; malheureusement l'acte de fondation en est perdu. L'abbé Simon, ordinairement si bien renseigné, ayant toujours puisé aux sources, la fait remonter à l'an 1150 environ, et en attribue l'établissement à Mathilde ou Mahaut, fille unique de Henri Ier, roi d'Angleterre, alors doublement veuve, et de l'empereur Henri V (1106 et 1125) et de Geoffroy le Bel, comte d'Anjou (1129 et 7 septembre 1150).   Suite
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Lacapelle-Livron
Le village de Lacapelle-Livron paraît avoir été désigné à l'origine, vers le commencement du XIIIe siècle, sous le nom de grange ou cabane de Monson. Son nom actuel se rattache à une légende du Moyen Age bien connue encore dans tout le Quercy.

Au temps des Croisades, une bête féroce et monstrueuse ravageait la contrée. C'était un dragon habitant une caverne située au fond d'une étroite et pittoresque vallée, non loin de Caylus, dévorant les animaux et les personnes qu'elle rencontrait, répandant la terreur dans tous les environs.

Un chevalier de l'ordre des Templiers, de la famille des Lagardelle, résolut de tuer le monstre et y parvint par l'invocation de la Vierge.   Suite
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Les Templiers à Compiègne
Il est impossible de fixer d'une manière précise l'époque de l'établissement des Templiers à Compiègne ; nous savons seulement, par des titres que nous allons citer, qu'une maison de l'ordre y existait au commencement du treizième siècle, près de cent ans seulement après la réunion par Hugues de Payens des premiers chevaliers qui fondèrent cette milice religieuse.   Suite
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Maison du Temple de Montricoux
La commune actuelle de Montricoux s'étend en Quercy entre l'Aveyron, deux de ses affluents, Rioumet en aval, le ruisseau d'Embarre en amont, et une ligne irrégulière qui court d'Embarre â Rioumet au-delâ de la colline du Bretou. Sur la rive droite de Rioumet, elle englobe le territoire compris entre le ruisseau de Riu Cau et les communes de Caussade et de Bioule.

Elle est limitrophe des communes de Nègrepelisse, Bruniquel, Penne du Tarn, Cazals, Saint-Cirq, Caussade et Bioule.

Au Moyen-Age, et jusque dans les premières années de la Révolution, elle comprenait en moins la communauté ou consulat de Saint-Geniès, membre de Puygaillard, qui avait même seigneur que Bruniquel. Cette petite enclave s'étendait entre l'Aveyron et les ruisseaux d'Embarre et de Pixarel (autrefois Pitchorel) et comprenait les lieux dits : le Caylar, la Bose, Saint-Geniès, Caussoleil, Gilat, la Grèze, Salquie (autrefois Salclie) et une partie de Montcussou.   Suite
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Sainte-Eulalie du Larzac
Le document que nous présentons est tiré du riche fonds de la commanderie de Sainte-Eulalie aux Archives départementales de la Haute-Garonne, qui a déjà donné tant de chartes provençales originales du XIIe siècle. Cette commanderie, dont les premières possessions se sont constituées entre 1140 et 1159, a été en effet un des établissements les plus importants de l'Ordre du Temple dans le Midi de la France.   Suite
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La Cabane Monzon
Au XIIe siècle, alors que la langue provençale, dont le nom conservait le souvenir de la Provincia romaine, était lue et comprise aussi bien dans le Midi de la France que dans quelques territoires situés au-delà des Alpes et des Pyrénées — territoires correspondant au secteur Sud de l'aire philologique dénommée Romania Occidentale (1) — , les Templiers, soucieux de se faire comprendre directement par les gens du pays où se recrutait la foule nombreuse de leurs donateurs, avaient articulé leurs domaines suivant des critères d'affinité linguistique. C'est ainsi que leurs possessions situées d'une part entre les Alpes et la Garonne — qui formaient les limites de l'ancienne Narbonnaise — , d'autre part dans le Nord de l'Espagne, de la Navarre à la Méditerranée, se trouvaient rassemblées en une administration unique, soumise à une seule et même autorité.   Suite
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Les Templiers de La Rochelle
Si les Templiers ont bien utilisé le port de La Rochelle pour leurs activités, celui-ci n'était cependant ni leur fondation, ni leur propriété, ni à leur usage exclusif. La cité était commune libre et son port ouvert à tous. Nous pouvons toutefois reprendre l'appellation que plusieurs auteurs lui attribuent depuis quelques décennies :« La Rochelle, port templier. »

Quant à la commanderie que possédait l'ordre du Temple dans cette ville, si son importance dans la préceptorie d'Aquitaine était bien réelle, son enclos ne cachait rien de mystérieux.

Jean-Claude Bonnin présente l'histoire des Templiers de La Rochelle avant de faire découvrir les vestiges de leur commanderie et de leur chapelle à travers les textes, des découvertes fortuites et une récente campagne de fouilles. Le dernier chapitre est consacré à leurs différentes autres possessions en Aunis : maisons, fiefs ou simples métairies.   Suite
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Donation aux Templiers du Mas-Déu
Pierre de Granoillet, donne aux Templiers du Mas-Déu les trois lieux ci-après : Ambres ; Graulhet ; Marnaves.

Cet acte de donation est rédigé en langue occitane. J'avoue ne pas connaître ces trois lieux, ils ne figurent pas dans la rubrique « Les Commanderies ».   Suite
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Les possessions templières en Champagne méridionale
Je vous livre cette étude qui date du XIXe siècle, elle est succincte mais assez précise. Bien sûr, elle date de 1864, depuis des recherches plus approfondies ont donné des résultats plus détaillés.

Comme je le pense, elle doit figurer dans cette rubrique « études », car à ma connaissance, elle est une des premières du genre réalisée en Champagne et pour cette première, elle offre les prémices de ce que seront les ouvrages plus connus comme le Grand Prieuré de France de M. Manier qui lui date de 1872.   Suite
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Les hôpitaux Saint-Antoine d'Aix au XIIIe siècle
Cinq hôpitaux St-Antoine, tôt disparus, mais dont la nécessité a été très importante et longtemps ignorée par les historiens, faute de documents majeurs. Ce sont ceux d'Aix même, ceux de la Duranne de Puyricard et d'Eguilles.   Suite
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La Chapelle du Bouchet, membre de la commanderie de Geyx
A la limite supérieure de la montagne deux hourquettes (hourquette d'Arreau ou Cadéac) et le hourquette d'Acizan (1 564 mètres ouvrent la descente dans la vallée d'Aure (7), mettant en communication la vallée de l'Adour et de la Neste. Au centre du triangle Ancizan, Guchen, Grézian, la chapelle Notre-Dame du Bouchet (8) a été récemment reconstruite à l'emplacement d'une ancienne possession des Chevaliers de l'Ordre de Malte, les deux hôpitaux de Geyx et du Bouchet furent abandonnés à la fin du XVe siècle (9), ils jalonnaient une bretelle des voies de Compostelle suivie dès le XIIIe par les pèlerins de Bigorre, gagnant soit l'Hospice du Rioumajou et le Port du Plan, soit l'Hôpital Saint-Jean de la Combe (Aragnouet) et les ports de Bielsa ou du Port-Vieux (10).

7. Les ports sont des passages sur la frontière, les cols des passages d'une vallée à l'autre, la hourquette, petite fourche plus étroite que le col. Mais ces appellations souffrent des exceptions: un port (celui de Peyrefitte) n'est en réalité qu'un col, le col du Somport est un port. Le commentaire de la carte de Roussel indique: Port de la Hourquette.

8. En 1305 et 1640 des actes de vente sont passés au nom de Notre-Dame du Bouysset (Bouchet) qui relève au XVIIe siècle de la Commanderie de Borderes-sur-l'Echez.

9. Archives de la Haute-Garonne, fonds de Malte Geys et Bouchet.
10. Dr Sarramon: Hospices et Hôpitaux dans les Quatre Vallées et le Louron ; Pierre Billon, Eglises et Chemins de Saint-Jacques-en-Aure.
Revue de Comminges, Pyrénées Centrales, tome XCVI - Année 1983, 1er trimèstre. Saint-Gaudens 1983 Bnf   Suite
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L'emplacement de la Maison du Temple de Montpellier
Recherche l'emplacement de la Maison du Temple de Montpellier.

Cette étude de M. Jos. Berthelé, est une recherche dans les chartes, actes et sur le terrain, afin d'identifier avec certitude l'emplacement de la Maison du Temple. Cette Maison du Temple fut après la confiscation des biens de l'Ordre du Temple, donnée aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

Nous savons qu'à Montpellier, il y a et avait «Le Petit Saint-Jean et le Grand Saint-Jean», nous savons aussi que les Hospitaliers de Saint-Jean avaient eux aussi un Hôpital à Montpellier. L'intégration des biens du Temple à ceux des Hospitaliers de Saint-Jean, nous ont fait perdre l'emplacement exact de la Maison du Temple. M. Berthelé, essaye de combler cette disparition.

Biens du Temple, près de Montpellier
Suit une autre recherche, elle réalisée par Mlle. Guiraud, elle porte sur des biens du Temple situés de nos jours près et autour des villages de Mezouls, Maugio, Mas de Vauguières et Fréjorgues.

J'avoue que les notes, les actes ou chartes, ne sont pas simples à lire. De plus je me suis heurté à des noms qui n'existent plus de nos jour ou ont été modifiés, par exemple «Saint-Gilles des Fraires...»   Suite
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Le Temple de la Sauveté et Essert de Clermont
Cette présentation de deux essarts du Moyen Age est le résultat d'une découverte très récente, qui ne m'a pas laissé le temps d'approfondir cette recherche. Elle se réduira ici à un rapprochement fortuit de deux formes d'essart tout à fait particulières, sur nos magnifiques « mappes » du XVIIIe siècle.

Ces « mappes » dessinées et colorées sur papier entoilé, dont certaines mesurent plus de six mètres de long, sont conservées aux Archives dépar-tementales de la Savoie et de la Haute-Savoie. Elles sont l'œuvre de l'admi-nistration sarde du duc de Savoie, Victor-Amédée II, roi de Sardaigne, et ont été réalisées de 1732 à 1738. Chaque carte couvre le territoire d'une commune, avec ses cours d'eau, ses parcelles boisées ou cultivées, ses bâtiments. Elles sont accompagnées des documents permettant d'étudier l'histoire de chaque maison, de chaque terrain depuis 1732.   Suite
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Les Templiers de Limaye
Il faut en finir avec beaucoup de bêtises racontées au sujet de leur présence dans ce quartier de Limaye à La Bastide-des-Jourdans. Les habitants de cette commune de la Bastide des Jourdans eux-mêmes, n'ont pas idée de l'étendue de ce territoire, attribuant ce toponyme aux ruines d'un petit castrum et y voyant un lieu appartenant aux Templiers. L'étude des textes nous en apprend beaucoup plus, même si le peu de textes connus ne nous disent rien sur l'origine de leur présence à cet endroit appelé la Cavalerie avant 1168, comme souvent les lieux occupés par ces moines-soldats à qui on a confié la garde de territoires après leurs échecs en Terre Sainte.   Suite
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Notre-Dame-des-Anges
A 13 kilomètres de Paris, à Clichy-en-l'Aunoy, près Livry, dans la forêt de Bondy, existe une modeste chapelle sous le vocable de Notre-Dame-des-Anges, qui, depuis le XIIIe siècle, est un lieu de pèlerinage très fréquenté pendant la première quinzaine de septembre. Cet édifice religieux, qui dépendait autrefois des chanoines réguliers de l'abbaye de Livry, qui en avaient acquis la possession au XVIIe siècle du prieur curé de Clichy, fut l'objet, à différentes époques, de revendications des chevaliers de l'ordre de Malte, successeurs des Templiers dans la propriété des biens que ceux-ci possédaient à Clichy, où ils avaient une commanderie.   Suite
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Bulles et Privilèges des Templiers
Les bulles et privilèges des Templiers publiées sur le site ont été extraits des archives de l'Ordre de Malte, d'après l'inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790.

Série H (Clergé régulier. - Ordres religieux d'hommes; Ordres religieux de femmes; Ordres militaires religieux; hospices et maladreries, etc.)   Suite
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Templiers Bouches-du-Rhône
Monuments des Templiers

Les établissements de ces chevaliers étaient nombreux dans le département, où ils ont encouragé la culture, amélioré les routes et protégé les voyageurs. Les palais des dignitaires de l'ordre situés dans les villes ont disparu; on trouve des restes considérables des hospices répandus dans les campagnes. En rapprochant les observations que nous avons faites en divers lieux, nous pouvons conclure qu'ils étaient bâtis sur un plan uniforme: c'était un enclos fortifie de tourelles plus souvent rondes que carrées, la bâtisse est en pierres plates rangées par lits réguliers et lices avec un mortier d'une extrême dureté. Dans l'intérieur il y a des divisions où l'on reconnaît les cellules des frères, les écuries de leurs chevaux, les grandes pièces, telles que salles et réfectoire, enfin la chapelle et le cimetière. Il y a aussi communément, pour le temps de guerre, une issue souterraine qui va s'ouvrir dans la campagne.   Suite
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Jacquelin de Maillé
J'ai mis en ligne la fin héroïque de Jacquelin de Maillé maréchal de l'Ordre du Temple.

Il faut lire ces notes historiques, elles font parties de biens des évènements héroïques et courageux qui se sont passés durant les Croisades.

Cet évènement se passe lorsque Saladin avait repris aux Francs la ville de Nazareth.   Suite
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Thor, Beurville Blinfey et Ceffonds
Quand on veut rechercher, dans les siècles qui ont précédé le nôtre, les faits qui peuvent constituer l'histoire d'un village, on éprouve de grandes difficultés; les villes, certains lieux d'une importance exceptionnelle, ont pu conserver des archives dans lesquelles sont consignés les évènements qui leur sont propres; souvent aussi leurs noms sont cités dans l'histoire générale du pays; mais les villages n'ont le plus souvent d'histoire que celle des familles seigneuriales qui les ont possédés, ou des établissements religieux qui ont vécu sur leurs territoires. Pour le plus grand nombre, plusieurs familles se sont succédé dans la seigneurie; chaque fois que l'une d'elles a cédé sa place à une autre, les titres qui lui appartenaient ont été dispersés, et, si, par hasard, la dernière a pu réunir les vieux documents de ses prédécesseurs, la tourmente révolutionnaire de 1792 les a anéantis dans son inexorable proscription. Les documents appartenant aux anciens établissements religieux, plus heureux, sont entrés dans les archives nationales, et, grâce à cette favorable circonstance qui leur a ouvert le sanctuaire des collections publiques, ils ont été conservés.   Suite
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Commanderie des Templiers à Haute-Avesnes
L'ordre du Temple, le plus illustre, sans contredit des ordres religieux et militaires, fut, on le sait, fondé à Jérusalem, en l'an 1118, par six seigneurs croisés, au nombre desquels était un gentilhomme picard, Payen de Montdidier, suivant les uns, de Montdésir suivant les autres, à la famille duquel se rattache peut-être l'infortuné « messire Payen de Beauffort, chevalier, noble homme, l'une des anciennes bannières d'Artois » (comme le dit Du Clercq, livre IV, chapitre IV) si tristement compromis dans la prétendue Vaulderie d'Arras; et Ponthus Payen, échevin de cette ville, seigneur de la Bucquière, avocat au Conseil d'Artois, si connu par son pamphlet contre notre grand bourgeois et savant commentateur de la coutume locale, Nicolas de Gosson, juridiquement assassiné, le 25 octobre 1578.   Suite
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Fondation de la commanderie dépendante de Saint-Genis du Bois
Selon les sources, La commanderie annexe de Saint-Genis du bois dépendait soit de Bordeaux soit d'Arcins en Médoc ou encore de Montarouch, les sources d'information ne sont pas formelles sur ce point.   Suite
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Arrestation des Templiers d'Aix en Provence
Le 11 Février de l'an 1285, mourut le B. Hugo de Digne, grand Apôtre en Provence, illustre en sainteté de vie, ayant le don de faire des miracles et le don de prophétie. Nous avons dit quelque chose de lui ci-dessus, au discours du premier voyage que le Roy Saint Louis fit en Provence, en présence duquel il prêcha en la ville d'Hyères.

Il fut ensevelit dans la ville de Marseille, où l'on dit que, voyant un jour un très-beau et très-somptueux Réfectoire que les Templiers y avaient fait bâtir, il déplora une dépense si superflue et si inutile, puisque ce lieu devait être un jour une écurie pour les Chevaux d'un grand Seigneur, on n'entendait pas alors le sens de ces paroles; mais le temps fit accomplir cette prophétie, lors qu'on y alla faire loger les chevaux du Roy de Sicile, après que la Religion de ces Templiers fut abolie.   Suite
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Château des Templiers de Cours
Le château templier des Cours, à Fajac-en-Val

Ancienne dépendance de la commanderie templière puis hospitalière de Douzens, le château des Cours, aujourd'hui ruiné, est situé sur le territoire de la commune de Fajac-en-Val, une petite localité des Corbières septentrionales sise dans les collines et les vallons de rive gauche de la Lauquette, à 13 km à vol d'oiseau au sud-est de Carcassonne.

Le château se trouve environ 1500 m à l'ouest du village de Fajac, niché sur un mamelon très boisé, aujourd'hui sans véritable chemin d'accès, qui est coté 399 m, cette élévation étant comprise entre le ravin de Poudadoure, à l'ouest, et celui de la Clauzo, à l'est.

Il est à l'origine du lieudit cadastral le Castellas (littéralement « le gros château » en occitan), les ruines de cette forteresse médiévale étant situées sur le nº 169 de la section C 2 du cadastre moderne de Fajac-en-Val.
Sources: Christian Pioch, auteur de nombreuses études sur les templiers et hospitaliers de Languedoc   Suite
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Les Templiers en Lorraine
Depuis longtemps les amis de nos antiquités civiles et ecclésiastiques désirent la publication d'une histoire des Templiers plus exacte que celles dont nous sommes déjà en possession. Il est, en effet, certain que les ouvrages consacrés à l'histoire de cet ordre célèbre sont extrêmement incomplets. Un grand nombre de faits nouveaux ont été découverts depuis une cinquantaine d'années et fourniront la matière d'additions considérables aux récits anciens; tout ce qui concerne les erreurs et la condamnation des chevaliers du Temple est à refaire, parce qu'on a retrouvé une partie considérable de la procédure instruite contre eux, procédure que l'on croyait anéantie et qui jette un jour tout nouveau sur la question, jusqu'ici si obscure et si embarrassée, de la culpabilité des Templiers. Enfin, ces renseignements statistiques renfermés dans les ouvrages aujourd'hui publiés sont insuffisants et ne peuvent donner une idée nette du nombre des établissements possédés par les Templiers, de leur importance, des ressources qu'ils pouvaient fournir et de la destination qu'ils ont reçue plus tard.   Suite
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Commanderie La Claverie d'Armagnac
Entre le Castéra Verduzan et Ayguetinte, la maison templière de la Cavalerie est fondé par les Seigneurs de Pardailhan entre le XIIe et le XIIIe siècle. Austère et d'une robuste simplicité, elle comprend un groupe de bâtiments contiguës et disposés en rectangle pour former une cour intérieure d'une vingtaine de mètres de long. L'un des petits cotés est fermé par une solide tour de garde carrée à trois niveaux; celui qui lui fait face par une grange fortifiée, une écurie et un chai. L'un des grands cotés est occupé par un haut mur rempart tandis que l'autre côté est défendu par une chapelle forteresse. On rentre dans la cour par un lourd portail entre chapelle et tour. L'ensemble défensif permet aux habitants du petit village de la Cavalerie de se mettre à l'abri lors d'un coup de force extérieur; il procure aussi à la petite communauté des frères soldats du Christ toute la quiétude nécessaire à leur mission monastique.   Suite
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Commanderie de l'Epinat
La Commanderie de L'Epinat est cadastré, sur le territoire communal de Barrou, Section E, n° 801; il est situé à 4 km au Sud-Est du Grand-Pressigny, 2,5 km du Nord-Est de la Guerche, et 3,5 km au Nord de Barrou. Il y subsiste d'importants vestiges d'une chapelle du XIIe siècle, qui fut celle d'une commanderie de Templiers.   Suite
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La commanderie de Ruou au Moyen Age
L'Ordre du Temple, fondé en 1118, apparaît, semble-t-il, en Provence vers 1136, date de la fondation des premières commanderies provençales, grâce à la générosité des seigneurs locaux. C'est l'une de ces maisons du Temple, la commanderie de Ruou ou Rue, fondée vers le milieu du XIIe siècle, au nord de la vallée de l'Argens, que nous nous proposons d'étudier. Notre étude portera plus particulièrement sur deux points: d'une part, la formation et l'évolution du domaine temporel de la commanderie et, d'autre part, la situation et le statut des dépendants des Templiers.   Suite
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Les ordres du Temple et de l'Hôpital sur les chemins de Saint-Jacques
« La première vocation, qui leur avait été attribuée par le seigneur patriarche et par les autres évêques pour la rémission de leurs péchés, était qu'ils préservent les routes et principaux itinéraires des attaques des voleurs et pillards, pour le salut des pèlerins. »   Suite
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Relevé des documents intéressant le département de Seine-et-Marne
On trouvera, dans les analyses souvent trop succinctes de ce travail, outre les plans énumérés, l'énoncé d'un assez grand nombre de litres féodaux: Aveux et dénombrements, terriers, censiers, etc., la plupart provenant des grands établissements religieux de Paris, soit séculiers, soit réguliers qui, en raison de leur proximité avec la Brie, y possédaient de nombreux domaines utiles ou censuels. Parmi les premiers de ces établissements, on pourrait citer le chapitre de l'église métropolitaine, dont les revenus devaient être immenses.

La collection dont il s'agit, commencée en octobre 1661, avait été continuée jusqu'en 1790; toutefois il est, à remarquer que le registre de 1750 manquait, et qu'il y a été pourvu au moyen des minutes conservées aux Archives nationales.   Suite
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La commanderie d'Auzon aux XVIIe et XVIIIe siècles
Cette étude porte sur les bâtiments, les revenus, les membres, la justice, l'hospitalité et les finances, d'après des visites prieurales de 1669, 1671 et 1714.
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Maison du Temple d'Epailly
Notes d'information Epailly: un établissement méconnu des Ordres Militaires en Bourgogne, par M. Jean-Bernard de Vaivre.

Après la dévolution des biens des Templiers aux Hospitaliers, cette commanderie devint rapidement et durablement chambre priorale du prieur de Champagne, preuve du maintien de son importance, même si la commanderie eut parfois, pour d'assez courtes périodes, un titulaire particulier. La succession des uns et des autres, qui a fait l'objet de recherches depuis plusieurs décennies, sera exposée en détail dans une étude particulière qui attend la publication.   Suite
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Le Concile de Vienne
M. Girard donne lecture d'une étude sur l'ordre des Templiers et sa suppression au Concile de Vienne (1312).

Le président se fait l'interprète de l'Assemblée en remerciant M. Girard de cette très intéressante communication sur un point obscur de l'histoire générale qui est intimement lié à l'histoire particulière de notre ville.

On en trouvera le texte complet dans le corps du présent Bulletin.

Sources: M. Girard ??? Bulletin de la Société des amis de Vienne, tome 9, Vienne 1913.   Suite
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Chronique de Guillaume de Nangis
Parmi les écrivains du treizième et du quatorzième siècle, aucun n'a fait mention de Guillaume de Nangis; c'est, donc dans les ouvrages de ce chroniqueur qu'il faut chercher les éléments de sa biographie. Par malheur, ces éléments se réduisent à bien peu de chose. Guillaume ne nous apprend bien positivement que ses noms et sa profession de moine; nous ignorons complètement et sa famille et l'époque de sa naissance. On le suppose originaire de Nangis, petite ville du département de Seine-et-Marne; mais c'est une simple conjecture qu'autorise seulement le surnom de « Nangiaco », Il avait embrassé la vie religieuse dans l'ordre de Saint-Benoît, et faisait sa résidence à l'abbaye de Saint-Denis. Dom Poirier qui, vers la fin du dernier siècle, fut pendant quelque temps archiviste de cette abbaye, y trouva, dans un compte du treizième siècle, le nom de Guillaume de Nangis avec le titre de garde des chartes et la mention d'une gratification annuelle de cent sous. La date de ce compte prouve que Guillaume de Nangis remplit ces fonctions au moins depuis l'an 1289 jusqu'à l'an 1299.   Suite
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Le Royaume Franc de Jérusalem, d'après un ouvrage récent
Si, depuis l'Histoire des Croisades, quoique peu romantique, de Michaud, ou voulait s'informer sur cette histoire et sur la grande colonie latine qui s'installa à la suite de la première Croisade aux Pays du Levant et s'y maintint pendant près de deux siècles, on ne pouvait consulter qu'un seul ouvrage, « la Geschichte des Konigreichs Jerusalem de H. Rohricht parue en 1898. »   Suite
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Commanderie de Vaour
Les biens du Temple dans les environs de Montauban pouvaient être réunis soit aux commanderies du Cahorsin, soit à celles du Toulousain. Ils sont très souvent associés avec la maison de La Capelle:
En 1248 Gaillard de Pradines est appelé « commandeur de Vaour, de Montricoux et de La Capelle. »
En 1276, Hugues de Santes « commandeur de la maison de La Capelle » stipulait « au nom des maisons du Temple de Vaour et de Montricoux. »

Néanmoins, c'est Adhémar G. commandeur de Toulouse qui prend des engagements concernant la maison de Vaour; en 1257 Raymond de Boquères, et en 1264 Pons de Castelnou, l'un et l'autre commandeur de Vaour, qui sont soumis au maître de Toulouse ou de Villedieu dans le Toulousain.   Suite
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Histoire de la ville de Malaucène
Clément V avait décidé que les biens des Templiers seraient dévolus et transmis aux chevaliers de Saint-Jean ou Hospitaliers. Cette mesure rencontra des obstacles énergiques, en France, de la part de Philippe-le-Bel. Dans le Venaissin, au contraire, les choses se passèrent comme l'avait voulu le souverain Pontife, et les Hospitaliers entrèrent en possession de la dépouille des Templiers.

Ces derniers ne tardèrent pourtant pas a s'en dessaisir en faveur de Jean XXII, auquel ils voulaient faire la cour, dit Fornéry, en l'aidant à arrondir le petit état pontifical.   Suite
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Les Templiers en Roussillon
En 1129, époque où les Templiers commençaient à se répandre en Europe, il arriva deux chevaliers de cet ordre en Catalogne, frère Hugues Rigald et frère Pierre Bernard, de Perpignan, qui furent très-bien accueillis par le Comte de Barcelone Bérenger III. Ce prince fut si touché de leurs vertus et si charmé de leur ardeur guerrière, qu'il leur donna le château et la Granyena, à quatre lieues de l'Ebre, sur la gauche du Sègre. Bien plus, il prit lui-même l'habit de Templier et fit sa profession, entre les mains de ces deux chevaliers, l'an 1130 qui fut celui de sa mort. (Archives de Barcelone, Cartulaire du Temple, folio 84)   Suite
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La Grande-Vèvre-de-Gigny
Après avoir dépassé successivement Tanlay, Pimelles et le hameau de Paisson, la route impériale nº 65 de Bony-sur-Loire à Neufchâteau se lance en ligne droite au milieu d'immenses terrains ondulés, dont l'aspect triste et froid est à peine interrompu sur la gauche par le long rideau verdoyant du bois des Mérilleux et, sur la droite, par les belles futaies de la forêt de Gland; mais arrivée au sommet d'une haute montagne où elle domine au loin toute la contrée, elle fait succéder tout-à-coup aux yeux du voyageur surpris, et comme une heureuse diversion aux fatigues et aux ennuis du chemin, un panorama des plus étendus.

A vos pieds s'étend la belle plaine de la Grande-Vèvre, que traverse dans toute sa longueur un des ruisseaux les plus charmants que l'on puisse voir. Des bouquets de bois groupés çà et là, des lignes de saules et de peupliers encadrant une superbe prairie où boeufs et génisses paissent en liberté au milieu des hautes herbes, tout semble réuni pour donner à cette petite vallée un caractère des plus agrestes et former en même temps un premier plan d'une fraîcheur délicieuse.   Suite
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Les Templiers dans le baillage de Caen
Le mémoire dont je vais rendre compte maintenant offre un intérêt d'un autre genre. Il ne s'agit plus de retrouver l'emplacement d'un château détruit, mais d'obtenir quelques lumières sur un fait historique très important, et enveloppé d'une obscurité difficile à pénétrer. Je veux parler de la fameuse condamnation de l'ordre religieux-militaire des Templiers, sous le règne de Philippe le Bel.   Suite
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La prison du Temple de Paris
Au treizième siècle, l'ordre du Temple exerçait a Paris des droits juridiques tout a fait indépendants; l'échelle de justice des Templiers s'élevait sur l'emplacement qui touche aujourd'hui à la rue du Temple et a la rue des Vieilles-Haudriettes. Un pareil privilège avait été, en 1279, de la part de Philippe III, la récompense des travaux gigantesques exécutés par cette milice religieuse.   Suite
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Notice sur le village de Lagny-le-Sec en 1660
Le plan ci-joint du village de Lagny-le-Sec (Latiniacum) composait la carte première d'un plan terrier de la Seigneurie de Lagny-le-Sec, dressé en 1660 pour les chevaliers du Temple qui possédaient cette seigneurie depuis 1209.

Dès l'an 1210 le commandeur de l'Ordre des Templiers, André de Colours, avait reconnu par acte solennel, les diverses redevances dues par la Maison du Temple de Lagny-le-Sec, au prieuré de Saint-Christophe.   Suite
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Maison du Temple de Guéliant
De l'ordre des chevaliers du Temple, plus tard appartenant à celui des chevaliers de l'ordre religieux, hospitalier et militaire de Saint-Jean-de-Jérusalem, — située commune de Moitron (canton de Fresnay).
Rien dans la commune de Moitron ne présente autant d'intérêt que cette antique commanderie. Nous avons rassemblé ici toutes les vieilles chroniques que nous avons pu recueillir sur ce lieu remarquable.
Cette commanderie avait d'abord appartenu aux chevaliers de l'ordre du Temple; c'était alors, dit-on, une simple templerie. Elle est assise sur la rive droite de la Sarthe, tout près du village de Guéliant.
La commanderie ou templerie du Guéliant remonte pour le moins à la fin du XIIe siècle, comme on le voit par plusieurs chartes qui nous sont parvenues. (Voir les Analyses de M. Bilard)   Suite
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Les Maisons du Temple dans le Quercy
Dans l'explosion de générosité qui poussa les seigneurs féodaux à faire de riches dons aux Templiers, le Midi ne fut pas le moins enthousiaste; en 1136, le Languedoc, en 1139 le Périgord, en 1158 le Rouergue virent s'installer de puissantes Commanderies; notre région eut d'ailleurs un excellent stimulant en la personne de Bertrand de Blanquefort ou Blancafort, qui, issu d'une grande famille de Guyenne occupa dès 1154 et pendant 14 ans la Grande-Maîtrise.

Le Quercy eut donc ses établissements à son tour, et bien que la légende en place en des lieux où il n'y en eut jamais, des documents, malheureusement trop rares, permettent de fixer avec certitude la situation de quelques-uns.   Suite
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Maison du Temple de Lyon
Voici sur ce point un des meilleurs documents qui existent: c'est un livre intitulé: la Fundation du monasteyre des Célestins de Lyon, depuis l'an 1407 jusques en l'an 1537, par frère Claude Berchier, dépositaire dudit couvent. « Cet ouvrage a été récemment réédité et annoté par M. Georges Guigue. »
Le premier chapitre seul nous intéressé, dans cette question du Temple à Lyon.   Suite
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Histoire des Templiers
Les Templiers, ce nom seul soulève un des problèmes historiques les plus intéressants, et longtemps des moins faciles à résoudre. Des légendes accréditées, des procédés de justice sommaire, le passé lointain et ténébreux ne sont pas faits pour projeter la lumière dans ces obscures profondeurs des siècles écoulés. Nous serions heureux d'élucider cette question, en analysant un bon et substantiel travail paru il y a quelques années, auquel nous ajouterons nos notes personnelles.   Suite
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Inventaire de la commanderie de La Neuville-au-Temple
Inventaires de Maisons des Templiers de la Châtellenie de Vitry-sur-Marne, réunie aux biens des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (1398)

On a déjà publié quelques inventaires du mobilier de commanderies du Temple; il est à souhaiter que le nombre de ces documents se multiplie. C'est un moyen de se rendre compte d'un détail encore peu connu; je veux parler de l'organisation de ces établissements.

Il y avait des maisons qui étaient de véritables commanderies avec chapelle et habitation pour le templier qui y résidait; d'autres étaient des maisons rurales pour l'exploitation des terres, ce que, dans certains ordres religieux, on appelait des granges. Mais, sur l'administration même de ces maisons, sur ce que chacune d'elles devait à l'ordre, je ne sache pas que l'on ait encore rien dit de précis.   Suite
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Les commanderies oubliées dans le département des Landes
En 1877, M. Bladé, dans un travail sur les Ordres religieux et militaires en Gascogne paru dans le tome XVIIIe de la Revue de Gascogne et M. le Baron de Cauna dans quelques notes complémentaires, nous faisaient connaître un certain nombre de commanderies ayant appartenu dans les siècles passés aux chevaliers du Temple, de Saint-Jean de Jérusalem et de quelques autres Ordres religieux hospitaliers ou militaires, situées dans le département des Landes.
Depuis cette époque, M. Antoine Du Bourg a publié son beau livre sur le Grand Prieuré de Toulouse, et il nous y a révélé beaucoup de documents qui apportent aux futurs historiens de notre contrée des matériaux précieux pour l'œuvre de reconstruction de nos annales.

Par la publication du Fouillé de 1749 et de quelques autres pièces tirées du Livre Rouge d'Aire, M. l'abbé Cazauran nous a fourni le moyen d'ajouter quelques noms à ceux que nous avaient déjà fait connaître ces savants.   Suite
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Les Templiers de Provence et le Procès
Apres la mort du Pape Benoît XI. le Saint Siege ayant vaqué environ un an, le Roy de France Philippe le Bel, voyant que les Cardinaux ne se pouvaient accorder pour l'élection d'un Pape, moyenna par adresse de faire venir en la ville de Lyon, tant les Cardinaux qui étaient en France, que ceux qui étoilent en Italie, et aux autres parties de la Chrétienté, où il se porta lui-même avec Charles Comte de Valois son frère, revenu d'Italie, et avec plusieurs autres grands Seigneurs de France: et fit tant par ses persuasions, que les Cardinaux tombèrent d'accord en l'élection de Bertrand d'Aguttis ou de Gotto, pour lors absent, Français, Gascon de nation, Archevêque de Bordeaux, qui prit le nom de Clément V, et vint incontinent à Lyon , pour y être reçue et couronné en l'Eglise Saint Jean, l'an 1305. Cérémonie qui se fit en grand trouble dans la même ville, et en danger de la personne du Pape. Car comme une grande quantité de peuple, était monté sur une vieille muraille, pour voir la magnificence de ce triomphe, le mur s'affaissa et accabla dans les ruines Jean Duc de Bretagne, et quelques autres Seigneurs, et grande multitude de peuple, blessa le Roy Philippe, et secoua tellement le Saint Père qu'il fut abattu de son cheval, et tombant à terre, il perdit un très-précieux escarboucle, qui étaie à sa Tiare, apprécié à plus de vingt mille florins.   Suite
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Quelques lieux Templiers dans les Hautes-Alpes
Le régime féodal, qui s'organisa après l'expulsion des Sarrasins et après la chute des trônes de Bourgogne et d'Arles, étendait ses réseaux dans les Hautes-Alpes, lorsque l'ermite Pierre prêcha la première croisade. Partout on vit les barons et chevaliers qui voulaient obtenir de la gloire ou des indulgences, soit engager, soit vendre leurs biens ou leurs droits, dont l'acquisition à vil prix favorisa l'établissement de divers ordres religieux. D'ailleurs, le clergé ne laissa pas échapper l'occasion de rentrer dans la possession des bénéfices dont Charles Martel l'avait dépouillé, et d'en accroître le nombre et la valeur. Les donations entre vifs ou par testament se multiplièrent de jour en jour en faveur de l'église. Quelques seigneurs ne se rendirent pas dans la terre sainte, Hugues ou Hugon, comte de Gap, s'y refusa obstinément. Le pape Urbain II lança sur lui les foudres de l'excommunication et écrivit à l'évêque de délier ses sujets du serment de fidélité. Le comte de Forcalquier profita de cette sentence pour se saisir, en 1095, avec l'agrément du pontife, de la totalité du titre et du domaine de Hugues, et il réunit le Gapençais à l'Embrunais dont il était possesseur: il avait déjà la partie entre la Durance, l'Isère et les Alpes.

J'ai fait un grand nombre de recherches pour me procurer l'état des propriétés que les Templiers possédaient dans les Hautes-Alpes: je n'ai pu obtenir que les indications disséminées dans cet ouvrage.   Suite
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Etablissements des Templiers dans le diocèse d'Elne
Les Templiers vinrent de Catalogne en Roussillon: une première charte, du 5 des nones d'octobre 1132, nous fait connaître une donation faite à leur ordre par le seigneur de Banyuls-del-Aspre, et un autre document de l'année 1138 nous apprend que, dès ce moment, la grande commanderie du Roussillon, le Mas-Deu, existait; cette dernière pièce est la donation faite aux Templiers par Guillaume de Villamolaça et Orgollosa, sa femme, de la dime qu'ils percevaient « in ipso campo in quo est jam oedificatus et constructus mansos supra dictae militiae hierosolomitanae qui appellatur à militibus mansio Dei. » Les aumônes affluaient déjà depuis plusieurs années: en août 1133, dame Azalaïdis avait donné l'alleu de Cira à Villamolaça, et c'est sur cet alleu que fut construite la commanderie; en même temps l'Ordre héritait de biens à Nille et à Palau-del-Vidre; Bernard Bérenger, vicomte de Terrasiis, cédait ses biens de Premane dans le Fenouillet (1136), et l'alleu de Saint-Cernau, en 1137, pour être enseveli au Mas-Deu.   Suite
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Suppression de l'Ordre du Temple en Roussillon
Dès la fin du XIIIe siècle, de graves accusations, de tristes pressentiments s'élevaient contre l'ordre du Temple, et si personne ne pouvait encore avoir l'idée de la suppression violente de la noble milice, du moins pouvait-on entrevoir le jour où, n'ayant plus rien à défendre au pays d'Outre-mer, elle ne serait plus qu'une institution inutile et peut-être funeste, sans but et sans appui. Un fait surtout frappait l'opinion publique: c'était l'insuccès général des croisades, la perte successive des possessions d'Orient et les calamités qui avaient ruiné la dominatior des chrétiens. Cet insuccès d'une cause que l'on considérait comme celle de Dieu même, et que Dieu semblait condamner, était attribué par bien des gens à l'ordre religieux et militaire du Temple qui s'en était constitué, pour ainsi dire, le défenseur officiel. Les accusations redoublèrent de force à la chute de Saint-Jean d'Acre (1291), le dernier boulevard de la domination chrétienne en Palestine, et c'était un soldat du Temple, un vieillard d'origine aragonaise, qui s'écriait à la vue de ces désastres multipliés: « Je suis entré fort tard dans l'Ordre, mais peut-être pour mon malheur y suis-je encore venu trop tôt, car l'Ordre ne peut pas durer longtemps: au lieu de s'attacher, comme il le devrait, à combattre les infidèles, il ne songe qu'à satisfaire sa cupidité et son orgueil; tous les moyens lui sont bons pour acquérir des richesses. »   Suite
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Les traditions populaires concernant Le Temple et L'Hôpital en Bretagne
Notons tout d'abord que nous ne relaterons dans cet épilogue aucune des traditions signalées précédemment dans le corps de l'ouvrage; nous n'y nommerons aussi aucune chapelle, aucun village, aucun bien de Templiers ou d'Hospitaliers déjà mentionnés. L'épilogue présent est une véritable addition faite à ce que nous avons antérieurement écrit. Cet épilogue a pour but de faire connaître ce qui a échappé à nos premières investigations, et aussi les traditions et les localités que nous n'avons pu mentionner parce que, tout en les connaissant, nous ne savons pas à quelle commanderie elles doivent se rattacher.

Par suite de cette ignorance, nous ne grouperons point ici par commanderies les nouveaux biens des Templiers et des Hospitaliers que la tradition va nous faire connaître; nous les signalerons en parcourant successivement les cinq départements de Bretagne, qui correspondent à peu près aux grandes commanderies de la Feuillée (Finistère), Carentoir (Morbihan), Pont-Melvez et Quessoy (Côtes-du-Nord), La Guerche (Ille-et-Vilaine), Nantes, Les Biais, Clisson (Loire-Inférieure). Dans chaque département nous suivrons l'ordre des arrondissements.   Suite
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Commanderie Hospitalière de Salau en Ariège 09
Je mets en ligne la commanderie des Hospitaliers de Saint-Jean de Salau, une commanderie oubliée dans l'Ariège. Je la place ces textes dans les études car les recherches effectuées sont très importantes tant du point de vue linguistique (mélange de langue française, castillane et catalane de par sa position frontalière) que du point de vue géographique (sur des cartes au 100 000 e du Ministère de l'Intérieur et des Armées).

Ces recherches sont le résultat de constatations et de travaux effectués par des archivistes, des documentalistes, des linguistes.   Suite
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Protection apostolique des métairies des Templiers
J'ai trouvé dans un bulletin de La Revue du Comminges « Pyrénées Centrales » un acte ou plutôt une bulle du pape Alexandre III qui a été écrite au sujet de la protection des Métairies des Templiers dans le diocèse de Comminges, elle date de l'année 1170.

Le texte est en latin, il présente un intérêt historique que je pense très intéressant vu sa date.   Suite
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Généaligie des Grands-Maîtres de l'Ordre du Temple
Deux faits, dans l'histoire moderne, intéressent au plus haut degré l'Église et tout le monde chrétien: ce sont la destruction des Templiers et l'abolition des Jésuites. Les deux plus puissants Ordres du catholicisme furent dépouillés en peu de temps de leurs privilèges. Des auteurs, contemporains de la chute du Temple, déclarent qu'ils ne pourraient y croire s'ils n'en eussent été témoins; et nous-mêmes avons traité de fable la ruine de l'Ordre de Jésus jusqu'au jour où nous en avons reçu les preuves.   Suite
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Les commanderies du département de la Vienne
M. Lavrard Président de l'Association Guillaume de Sonnac, ainsi que les membres, ont préparés cette études pour le Colloque Templiers et Hospitaliers de la Vienne du 18 octobre 2008 en la chapelle de Commanderie d'Auzon.

La plupart des commanderies rurales d'occident étaient de vastes exploitations agricoles issues des nombreux dons terriens faits aux ordres pour poursuivre leur vocation. C'était donc avant tout des établissements de rapport destinés à alimenter les frères d'Orient. Accessoirement elles assuraient les services attendus des ordres, hospitaliers pour les uns et accueil ou protection des pèlerins pour les autres. Souvent, une commanderie avec ses nombreux serviteurs et leur famille faisait vivre un village comme c'est le cas pour le village d'Auzon. D'autres commanderies très différentes étaient installées dans les grandes villes et assuraient d'autres services comme la collecte et l'expédition en Orient des bénéfices des établissements ruraux, la gestion de l'ordre et même des activités liées à l'argent.   Suite
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Etudes sur les Accusateurs des Templiers
L'arrestation des Templiers, malgré toutes les recherches dont elle a été l'objet, reste encore aujourd'hui entourée de mystère. Les faits ont été diversement racontés et vraisemblablement défigurés par des écrivains mal renseignés ou par des narrateurs intéressés à les dénaturer.
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Templiers et Hospitaliers en 1333 Rhône et Bourgogne
Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d'après une enquête de 1333, par Anatole de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France.
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Une commanderie templière et sa chapelle en Avignon
Méconnue du grand public car complètement masquée par des bâtiments du XIXe siècle, la chapelle des templiers d'Avignon a jusqu'ici également très peu attiré l'attention des historiens d'art. Cet édifice est pourtant d'un intérêt certain pour l'histoire de l'architecture gothique en Provence, d'une part parce qu'il présente une architecture déjà aboutie d'inspiration septentrionale, qui paraît novatrice et assez isolée dans une région où les témoins conservés d'architecture religieuse du XIIIe siècle sont assez rares, d'autre part parce que son édification apparaît datée avec précision par les sources entre 1273 et 1281. Cette datation en fait le seul témoin important d'une architecture gothique à Avignon antérieure à l'arrivée des papes et pourrait même lui donner la place enviée de premier édifice de ce style en Provence, avec l'église de Saint-Jean-de-Malte à Aix. Cette chapelle était attenante à une commanderie dont les bâtiments, totalement détruits au XIXe siècle, n'ont laissé d'autres traces que textuelles et il pouvait paraître intéressant d'essayer de les ressusciter dans la limite des sources conservées.
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Godefroy de Bouillon, était-il de Boulogne ou de Bazy-Thy ?
Ce rapport à été rédigé au XIXe siècle, par d'éminents historiens. Loin de moi l'idée de faire une quelconque polémique stérile sur « il est né ici, il est donc ceci. » Mais, j'ai trouvé intéressant de lire ce débat qui fit longuement réfléchir ces grands historiens.

Alors, je vous laisse juge d'en conclure ce que vous en voudrez, bien sûr, vous aussi, ne devrez entamée aucune polémique.
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Commanderie de la Neuville-au-Temple-lez-Châlons
En Champagne, berceau de l'ordre du Temple en France, les seules références sont les monographies sur Chevru en Brie champenoise et Avalleur dans l'Aube; les études historiques, elles-mêmes, sont anciennes. L'étude des implantations des ordres militaires dans cette région est d'autant plus urgente que les traces en sont de plus en plus ténues.

La commanderie de la Neuville-au-Temple-lez-Châlons qui passe pour avoir été la plus importante maison du Temple et de l'Hôpital en Champagne ne se manifeste plus que dans les noms des trois villages qui l'environnaient:
Dampierre-au-Temple, Saint-étienne-au-Temple, et Saint-Hilaire-au-Temple.
Elle est également considérée comme l'une des plus anciennes fondations, voire comme la première, de l'ordre en France. Ces particularités conduisent à s'interroger sur l'importance du temporel d'un tel domaine et sur son insertion dans la région.
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Les Templiers à Saint-Paul-Trois-Châteaux
En 1317, les Hospitaliers, cédant au Pape les biens des Templiers dont ils avaient le séquestre, dans la région du haut Comtat, mentionnent une petite maison, « domunculam », au-dessous de Saint-Paul, avec chapelle, bâtiments d'habitation, etc. ainsi que les biens qu'ils possédaient à Pierrelatte et Lapalud.

Que savons-nous de cette maison et de ces biens ?
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Le Supplice des Templiers
Une étude de L. Michelant sur le Supplice des Templiers

L'Europe fut frappée d'un étonnement profond et, pour ainsi dire, d'une sorte de terreur quand elle apprit que, le même jour, le 13 octobre 1307, et presque à la même heure, les chevaliers du Temple venaient d'être arrêtés dans toute l'étendue du royaume de France, d'après un ordre envoyé à l'avance aux commandants des provinces par Philippe-le-Bel.
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Squin de Florian
Une étude de M. Piton sur Squin de Florian

L'arrestation des Templiers, malgré toutes les recherches dont elle a été l'objet, reste encore aujourd'hui entourée de mystère. Les faits ont été diversement racontés et vraisemblablement défigurés par des écrivains mal renseignés ou par des narrateurs intéressés à les dénaturer.   Suite
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La suppression des Templiers
Une étude de J. Delaville le Roulx sur la suppression de l'Ordre du Temple.

Le mystère qui entoure la suppression de l'ordre du Temple, et la tragédie sanglante qui la consomma en France, ont laissé, après bientôt six siècles, dans l'imagination populaire, des souvenirs si vivaces, une curiosité si inquiète, que tout nouvel essai de dissiper les ténèbres dont la chute des Templiers est enveloppée, est, assuré de recueillir, dans le monde de l'érudition comme auprès du grand public, l'accueil le plus sympathique et le plus encourageant.
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La chapelle du Creac'h
Notice sur quelques monuments de l'Ordre du Temple dans le département des Côtes d'Armor

Depuis mes précédentes publications, j'ai retrouvé encore d'autres monuments érigés par les chevaliers du Temple. J'ai pensé qu'il importait de les faire connaître. L'antiquaire ne saurait trop se hâter aujourd'hui de publier la description des objets qu'il découvre; car les spéculations des industriels, les marteaux de la bande noire les font disparaître avec une rapidité déplorable. Leur activité destructive est telle que je puis assurer que plus de la moitié des monuments que j'ai vus et décrits depuis vingt ans dans mes ouvrages sur les trois départements du Morbihan, du Finistère et des Côtes d'Armor, sont actuellement totalement effacés du sol, et que désormais on n'en retrouvera de descriptions que dans mes écrits, et des dessins que dans mes seuls portefeuilles.

J'ai déjà fait connaître plusieurs de ces monuments dans les ouvrages que j'ai publiés sur l'archéologie de cette province si intéressante par ses antiquités. La chapelle du Creac'h.
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L'Eglise templière de Brelevennez
Notice sur quelques monuments de l'Ordre du Temple dans le département des Côtes d'Armor

La Bretagne était avec la Bourgogne celle des anciennes provinces de France où les chevaliers du Temple avaient le plus de possessions. Ils les devaient, principalement à l'affection particulière que portait a leur ordre le duc Conan III, qui les combla de donations et de bienfaits. Le duc Pierre de Dreux, quoiqu'il eût d'abord été leur ennemi, changea de sentiment à leur égard dans les dernières années de son règne et leur donna aussi des preuves de sa munificence.

Tout ce qui est relatif à l'histoire de l'Ordre du Temple, de cet ordre si justement célèbre par sa gloire et ses malheurs, doit fortement intéresser les personnes qui se livrent à des études historiques relatives à notre patrie. Aussi, dans mes actives investigations de l'ancienne province de Bretagne, je me suis attaché d'une manière toute spéciale à recueillir tous les souvenirs, à examiner tous les monuments qui pouvaient concerner plus ou moins directement l'histoire des chevaliers du Temple.

J'ai déjà fait connaître plusieurs de ces monuments dans les ouvrages que j'ai publiés sur l'archéologie de cette province si intéressante par ses antiquités. L'église de Brelevennez.
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Les possessions de l'Ordre du Temple en Orient
Une nouvelle étude réalisée par M. Trudon des Ormes sur les possessions de l'Ordre du Temple en Orient d'après les actes du Procès.

Cette liste n'est qu'une infime partie des possessions templières en Orient, Palestine, Syrie, Chypre, elle est dressée sur les témoignages des Templiers interrogés durant le procès

Les Templiers avaient donc possédé des maisons fortifiées sur tout le littoral depuis la petite Arménie jusqu'à l'Egypte, en passant par Antioche, Tripoli et le royaume de Jérusalem.
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Les Grands Dignitaires de l'Ordre du Temple
Une nouvelle étude sur les grands dignitaires de l'Ordre du Temple à travers le procès. Cette étude fut réalisée en 1897 par M. Trudon des Ormes pour la revue de l'Orient Latin.

On y parle bien évidement des quatre dignitaires de l'Ordre menés sur le parvis de Notre-Dame devant la commission pontificale: Jacques de Molay le grand maître; Hugues de Pairaud ou Paraud, visiteur de France; Godefroy de Goneville, précepteur d'Aquitaine et du Poitou; et Gui, frère du dauphin d'Auvergne, précepteur de Normandie.

Et des protestations de Jacques de Molay et de Gui Dauphin précepteur de Normandie sur les soi-disant aveux qu'ils auraient fait.
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Appelés d'abord Seigneurs de la Terre au Delà du Jourdain
Une étude du comte Louis de Mas Latrie, concernant les Etats Latins d'Orient et plus particulièrement, les terres de l'Oultre Jourdain et de ses différents seigneurs depuis Baudouin Ier, jusqu'à la perte de la Terre Sainte.

Nous trouvons Philippe de Milly seigneur de Naplouse, qui en 1161, céda sa seigneurie au roi Baudouin Ier en échange des terres de l'Oultre Jourdain. Il y fut seigneur quelques années, ensuite, il entra dans l'Ordre du Temple.
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Les Templiers et la Police des Foires et Marchés dans la Bretagne Médiévale
Institution d'origine féodale, la chevauchée semble avoir été assez commune en Bretagne. Forme particulière du service d'ost, cette pratique qui avait pour but d'assurer à l'intérieur du fief, la police des foires et marchés, devait survivre dans notre province jusqu'à une époque assez tardive.

On sait toutefois peu de choses des origines de cette coutume dont il est fait fréquemment mention dans les aveux du XVIe siècle. Tout porte à croire qu'elle naquit en Haute-Bretagne, à la fin du XIIe siècle, de la nécessité d'assurer aide et protection aux marchands contre les incursions normandes fréquentes à cette époque dans le nord-est de notre province.   Suite
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A la recherche de la grange templière de Gals en Haut-Rouergue
La grange de Gals était l'une des deux plus grosses exploitations agricoles du secteur. Elle contribuait en très grande partie à l'approvisionnement de la nourriture des sites Templiers sur le plateau du Larzac.

Cette grange était immense et d'une très ancienne construction, elle n'a pas été entretenue par les Hospitaliers de Saint-Jean, qui l'ont reçu dans l'héritage des biens Templiers. Le mauvais état, les guerres successives ont eut raison de cette antique bâtisse.

Les Hospitaliers de Saint-Jean ont dut remplacer cette grange par une nouvelle construction et ce toujours sur les anciens biens Templiers de Vila (village).

En 1430, ils fortifièrent le mas Vila (de nos jours Viala du Pas de Jaux), désormais érigé en grange. Puis, ils construisirent une église et un logis pour le commandeur Hospitalier qui s'occupait des terres agricoles du Temple de Sainte-Eulalie.

Sur les anciennes terres templières, il y avait de multiples exploitations agricoles, les Hospitaliers, en construisant cette église à Vila, y fixèrent les populations.
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Les Maisons du Temple en Provence Alpes-Côte-d'Azure
Il est très difficile de dresser l'inventaire des « Domus Templi » Maisons du Temple, dans l'ancienne région de Provence, de nos jours Provence Alpes Côte d'Azure.

Nous avons bien le travail de M. Durbec effectué en 1938 sur les Maisons et possessions du Temple dans les diocèses d'Antibes-Grasse, Nice, Vence et Glandèves, M. J.A Durbec fait un sort sévère aux biens des Templiers. Il faut dire qu'il a fait abstraction d'une très importante partie des biens réels appartenant aux Templiers (peut être les témoignages lui semblait-il trop incohérents), c'est-à-dire que les différentes recherches archéologiques effectuées par d'autres auteurs historiens, les vestiges décrits et relevés sur le terrain ne l'ont pas convaincu et surtout n'ont trouvé aucune grâce à ses yeux. Bref, entre les « attributions impossibles » des ruines archéologiques, les vestiges « discutables » et les « cas incertains », il ne restait à peu près rien à attribuer aux Templiers.
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Les Templiers et Les Croisades de Jack Bocar est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas de Modification 4.0 International.
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