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Les liens web des Templiers et des Croisades

Les atlas des routes de France dits atlas de Trudaine constituent une collection unique et homogène de 62 volumes totalisant plus de 3 000 planches manuscrites soigneusement aquarellées.

Concervés au Service des cartes et plans des Archives nationales site de Paris, ils sont cotés: CP/CP/F/14/8443 à 8507. Réalisés entre 1745 et 1780 sur ordre de Charles Daniel Trudaine, administrateur des Ponts et Chaussées, ils comportent les routes faites ou à faire (et leurs abords immédiats) dans les vingt-deux généralités des pays d'élections régies par des intendants.

Les pays d'états (Bourgogne, Provence, Languedoc et Bretagne) ainsi que les pays d'imposition (régions frontalières conquises sous Louis XIV) sont exclus de cette couverture cartographique, sauf la généralité de Metz (trois atlas) et le Haut-Cambrésis (trois atlas aussi).

Ces atlas forment une documentation précieuse et très recherchée sur les paysages français du XVIIIe siècle.
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Je sais qu'il y en a beaucoup qui cherchent le site des Enluminures de la Bnf. Moi-même, souvent, j'en ai eu besoin, et j'ai toujours eu du mal à le retrouver.
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Collection photographiques de Paul Deschamps. Sur le site de la Bnf, vous pourrez voir une série de photographies en noir et blanc réalisées durant la campagne de recherche de Paul Deschamps sur le Crac des Chevaliers.

Inscrivez dans la zone de recherche: Qalaat al-Husn
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Communes d'hier et d'aujourd'hui.

Je ne peux pas vous dire plus que ce site est dédié aux cartes de Cassini.
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Les différents fonds des Archives nationales conservent de nombreux documents originaux remarquables. De 1861 à 1867, une commission d'historiens et d'archivistes proposa une sélection des plus extraordinaires d'entre eux, selon une conception historiographique propre à cette période, en vue de l'ouverture d'un musée des Archives de l'Empire qui fut inauguré le 19 juillet 1867. Les documents, tout en restant rattachés à leur fonds d'origine, ont reçu une cote (série AE I à AE VI) permettant de les rattacher à une typologie générale et de les identifier plus rapidement. Cette sélection a été progressivement enrichie. 40 ans après la constitution de cette sélection, les Archives nationales ont engagé la numérisation et la mise en ligne intégrale sur l'Internet de ces documents, grâce au programme de la Mission de la recherche et de la technologie (MRT) du ministère de la Culture et de la Communication.
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Registres de Philippe II Auguste et de Louis IX

Les Archives nationales conservent les registres de la chancellerie royale française (série JJ) depuis le règne de Philippe Auguste (1179/1180-1223). Au cours du printemps 1204, au moment même de la conquête de la Normandie par l'armée royale, la chancellerie élabore un premier registre qui réunit les actes expédiés par le roi ainsi que des documents utiles à l'administration centrale (listes diverses, enquêtes, actes reçus, etc.). Des compléments sont apportés jusqu'en février 1212. Ce volume primitif est aujourd'hui conservé à la Bibliothèque vaticane (fonds Ottoboni, latin 2796); il porte le qualificatif de « Registre A » selon le classement opéré au XIXe siècle par Léopold Delisle et toujours usité. En février-août 1212, le contenu de ce registre est recopié dans un nouveau manuscrit, le « Registre C », coté JJ 7 et qui reçut des adjonctions jusqu'en 1220. Ce fut la base des copies ultérieures, cotées JJ 8 (« Registre B »), JJ 23 (« Registre D ») et JJ 26 (« Registre E »). Leur consultation sera facilitée par le descriptif minutieux qu'en a livré le médiéviste américain, John W. Baldwin (voir ses états sommaires de JJ 7 et les états sommaires de JJ 26, donnés en annexe).

Sous le règne de Louis IX, des ajouts ont été portés dans le registre JJ 26, mais il faut attendre l'époque de Philippe IV le Bel (1285-1314) pour disposer de registres rédigés de manière continue (JJ 35 à 266). C'est à partir de l'année 1300 que les actes à valeur perpétuelle sont conservés dans ces manuscrits qui forment l'un des joyaux des Archives nationales; ils nous conduisent jusqu'au cœur des Guerres de religion puisque le dernier registre conservé date de l'année 1568. La mise en ligne progressive d'une première tranche de registres (JJ 35 à 91) permettra donc de faciliter les recherches sur les derniers Capétiens et les premiers Valois (1300-1363).


Registres de Philippe IV le Bel et de ses fils, Louis X le Hutin, Philippe V le Long, Charles IV le Bel
L'enregistrement des actes royaux à la Chancellerie débute sous Philippe IV le Bel (1285-1314), très exactement durant l'année 1300, même si quelques actes expédiés antérieurement (entre 1286 et 1299) ont été retranscrits de manière dispersée, en fonction des besoins de l'administration. Mais très vite, cet enregistrement n'a concerné que les actes à caractère perpétuel, scellés de cire verte sur lacs de soie rouge et verte. Les actes d'administration courante et les actes à caractère politique, scellés de cire vierge (appelés à l'époque « de cire blanche ») sur double queue de parchemin, trop nombreux et trop conjoncturels, ont été laissés de côté, sauf en de rares occasions: voir sous Philippe IV, JJ 35 et JJ 36, JJ 42A; sous Philippe V, JJ 54 A et JJ 58.

Le désordre chronologique qui apparaît à l'examen de certains registres tient autant au décalage de l'enregistrement, par rapport à la date d'expédition de l'acte, qu'à une reliure hasardeuse des cahiers de parchemin, en certains cas. En outre, d'un règne à l'autre, il n'y avait pas de rupture systématique dans le travail d'enregistrement. On trouve des additions du règne de Louis X (avril-mai 1315) dans le registre JJ 41, qui date grosso modo des années 1309-1310 du règne de Philippe IV, tandis que le dernier registre de ce souverain, coté JJ 50, contient les premiers actes de Louis X pour les mois de janvier à mars 1315. Signalons aussi que six actes de Charles IV, datés de décembre 1327 et de janvier 1328, non encore enregistrés à sa mort, ont été transcrits dans le premier registre de Philippe VI de Valois (JJ 65A).

Au sein de cette série de registres des derniers Capétiens (JJ 35 à 64), il existe des manuscrits qui ne procèdent pas de l'enregistrement à la chancellerie royale. C'est le cas d'un recueil d'actes concernant les affaires de Flandre et des Templiers sous Philippe le Bel (JJ 43), ainsi que d'un registre des ordonnances de l'Hôtel du roi pour les règnes de Louis IX, Philippe IV et Philippe V, rédigé vers 1320 (JJ 57: coté AE II 327 dans les collections du musée de l'Histoire de France).

Compte tenu des chevauchements chronologiques d'un registre à l'autre, il convient, pour retrouver un acte précis concernant ces quatre règnes, de se reporter aux inventaires analytiques qui ont été publiés entre 1958 et 1999 (cf. infra). Les index existants pour le règne de Philippe le Bel constituent la clé d'accès indispensable. Les index sont en préparation pour les trois règnes suivants; en attendant, la tâche de repérage s'avère évidemment plus délicate.
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Les atlas des routes de France dits atlas de Trudaine constituent une collection unique et homogène de 62 volumes totalisant plus de 3 000 planches manuscrites soigneusement aquarellées. Concervés au Service des cartes et plans des Archives nationales site de Paris, ils sont cotés: CP/F/14/*8443 à 8507. Réalisés entre 1745 et 1780 sur ordre de Charles Daniel Trudaine, administrateur des Ponts et Chaussées, ils comportent les routes faites ou à faire (et leurs abords immédiats) dans les vingt-deux généralités des pays d'élections régies par des intendants. Les pays d'états (Bourgogne, Provence, Languedoc et Bretagne) ainsi que les pays d'imposition (régions frontalières conquises sous Louis XIV) sont exclus de cette couverture cartographique, sauf la généralité de Metz (trois atlas) et le Haut-Cambrésis (trois atlas aussi). Ces atlas forment une documentation précieuse et très recherchée sur les paysages français du XVIIIe siècle.
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L'affaire des templiers: les archives du Trésor des chartes (J 413 à 417)

S'il est une affaire qui a excité les imaginations et fait couler beaucoup d'encre, c'est à coup sûr l'arrestation des templiers et la suppression de l'ordre du Temple. À l'initiative du roi de France, Philippe IV le Bel, les frères de la « pauvre chevalerie du Temple de Salomon » ont été emprisonnés, puis interrogés pour crime d'hérésie sous la direction de l'inquisiteur de France, Guillaume de Paris. Ce dossier politique et religieux de première importance a suscité une abondante correspondance entre le roi et le pape Clément V qui a finalement pris la décision de supprimer le Temple et de réunir ses biens à l'ordre de l'Hôpital (1312). Mais la chute des templiers fut avant tout le résultat d'une belle machinerie policière et judiciaire. Tout bien considéré, il reste peu de traces du suivi du dossier par le gouvernement et l'administration royale. Néanmoins, quelques pièces substantielles méritent une attention particulière, comme l'ordre d'arrestation (14 septembre 1307), le rouleau d'interrogatoire des templiers à Paris (19 octobre - 24 novembre 1307), les inventaires de biens des maisons du Temple en Normandie (13 octobre 1307), ou encore le compte de transfert des prisonniers depuis Paris vers les châteaux d'Île-de-France et la province (24 janvier - 12 février 1308). Par son volume et les détails biographiques qu'il livre sur 138 templiers, le rouleau des interrogatoires parisiens est un monument de l'histoire templière. Les Archives nationales en donnent ici une reproduction de qualité, qui permet de retrouver facilement les interrogatoires de chacun des templiers questionnés par l'Inquisition, qu'il s'agisse des dignitaires, de frères sergents ou d'un simple berger.

Edition du procès-verbal d'interrogatoire de Paris (J 413, n° 18): Jules Michelet, Le procès des templiers , Paris, tome 2, 1851. Edition et traduction de l'ordre d'arrestation (J 413, n° 22): Georges Lizerand, Le dossier de l'affaire des templiers, Paris, 1923 (rééd. 2007), n° II, p. 16-29.
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La collection des moulages des sceaux de Bourgogne inventoriés par l'archiviste Auguste Coulon entre 1905 et 1908 fait suite aux campagnes de recension nationale des sceaux français entreprises par Douët d'Arcq en 1863 et Demay entre 1861 et 1868.

Cette collection a été principalement formée à partir d'empreintes de sceaux conservées dans les dépôts d'archives correspondant à l'ancienne province de Bourgogne. Les moulages réalisés à partir de ces empreintes originales, retenues pour leur intérêt « au point de vue historique et artistique », sont en plâtre teinté qui permet un meilleur rendu des reliefs de ces documents en trois dimensions. Ces moulages sont actuellement conservés au service des sceaux de la section ancienne des Archives nationales site de Paris.

Coulon a pu ainsi présenter en 1912 un « Inventaire des sceaux de la Bourgogne, recueillis dans les dépôts d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne » publié à Paris en 1912, réimprimé par Kraus-Thomson en 1980. La recension des quelque 1610 empreintes sélectionnées par Coulon complète donc les inventaires déjà élaborés par Demay et Douët d'Arcq et en reprend l'organisation. La collection se divise en sceaux laïques et ecclésiastiques, eux mêmes répartis en séries: souverains, grands dignitaires de la couronne, ducs, comtes et vicomtes, grands dignitaires (Bourgogne, Champagne), seigneurs, villes et bourgeois, métiers, cours et juridictions, offices, cardinaux et clergé romain, archevêques et évêques, chapitres, dignités et offices capitulaires, paroisses, universités et collèges, abbayes, prieurés, ordres religieux, ordres religieux militaires, maladreries et confréries, divers et inconnus. Ces documents couvrent une grande partie de l'histoire de la Bourgogne, du IXe au XVe siècle, à travers toutes ses transformations géopolitiques, des différents royaumes à la puissante principauté de la deuxième maison des ducs de Bourgogne.

Le dossier présenté aujourd'hui ne contient pour l'instant qu'une sélection de 72 photographies de sceaux des trois premières séries, qui témoignent de la diversité typologique et iconographique de cette collection et de son importance historique. Il sera complété très prochainement.
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Tous les sites qui figurent sur ces pages m'ont été demandés par leur créateurs, si les adresses ne sont plus valides, elles seront supprimées sans aucune recherche de ma part. Si vous voulez rester sur ces pages, vous êtes priés de me prévenir d'un éventuel changement.
Jack Bocar
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